The High Road to Kilkenny

Gaelic songs and dances of the 17th & 18th centuries

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Alpha Classics • Alpha 234 • ISBN 3760014192340 • 1 CD • 1 h 09

  1. Oro Mhor a Mhoirin – The Gorum (4:48)
  2. Sir Ulik Burke (4:43)
  3. The Drummer (2:39)
  4. Cuckold come out the Amery (4:14)
  5. Edward Corcoran (2:36)
  6. Celia Connallon (3.08)
  7. Sir Arthur Shæn – Colonel Irwin – Clonmell Lassies – The Scolding Wife (5:12)
  8. Lord Mayo (6:09)
  9. Soggarth Shamus O’Finn (3:29)
  10. When She Cam ben, She Bobbit – Kitty’s Wishes (5:09)
  11. Do Chuirfinnse Felin Mo Leanbh a chodladh (3:41)
  12. The Banks of Barrow (3:41)
  13. James Betagh – Lady Wrixon (4:03)
  14. O’Neill’s Riding – Barrack Hill – Petrie n°94 – Irish Air (4:12)
  15. King of the Blind (3:18)
  16. Molly Mac Alpin (3:24)
  17. The Cunning Young Man (1:32)
  18. The High Road to Kilkenny – Toss the Father – The Mill Stream – Money Musk (3:19)

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À propos

Après le succès de For ever Fortune, musique ancienne d’Écosse, Les Musiciens de Saint-Julien poursuivent leur exploration des répertoires dits « celtiques » avec une nouvelle création consacrée à la musique ancienne d’Irlande. Ce répertoire d’airs anciens compilés et publiés au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle est constitué de chants en gaélique, d’airs de danses et de pièces instrumentales variées. Une musique proprement envoûtante !

Interprètes
François Lazarevitch : direction, flûte traversière, tin whistle, smallpipes 
Robert Getchell : ténor 
David Greenberg : violon 
Bill Taylor : clàrsach (harpe irlandaise) 
Marie Bournisien : harpe baroque 
Lucile Boulanger : viole de gambe 
Bruno Helstroffer : théorbe, cistre

François Lazarevitch semble disposer d’un instinct sans égal pour comprendre les styles et révéler ce qu’aucun avant lui n’avait vu…

guillaume bunel – CLASSICA

Presse

mai 2016

Classica – choc

Guillaume Bunel

Infatigables voyageurs, sillonnant les styles et les époques, Les Musiciens de Saint-Julien proposent de les suivre en Irlande.

La diversité des projets menés par Les Musiciens de Saint-Julien pourrait faire craindre un délayage des styles. Mais François Lazarevitch semble au contraire disposer d’un instinct sans égal pour les comprendre et révéler ce qu’aucun avant lui n’avait vu. Pour quiconque s’intéresse aux liens entre musique ancienne et tradition vivante, la musique irlandaise constitue un terrain idéal. Objet d’une pratique vivace aujourd’hui, ces répertoires sont en effet transmis par de nombreuses anthologies anciennes, publiées dès le XVIIIe siècle. Loin d’être un énième disque tentant de faire dialoguer les répertoires baroques et traditionnels, cet enregistrement présente une grande unité stylistique : il s’agit, ni plus ni moins, d’un véritable disque de musique irlandaise, jouée sur instruments anciens. Danses, complaintes, ballades ou chansons gaéliques sont présentées dans des arrangements d’une grande diversité, couvrant un éventail très large de styles, depuis les berceuses apaisantes jusqu’aux jigs les plus débridées. Mais le plus remarquable, sans doute, est la finesse de jeu des musiciens. Les ornements, les sons tenus de la flûte, d’une rare délicatesse ; et l’alchimie rythmique qui s’opère dans les danses, d’une efficacité redoutable, qui nous entraîne irrépressiblement. Ce souci du détail est peut-être ce qui unifie le parcours tout en ruptures des Musiciens de Saint-Julien, et le fait apparaître comme un immense travail de vivification de l’interprétation des musiques anciennes.

mars 2016

De Volkskrant – 5/5

Guido van Oorschot

Demain tout ce qui est Irlandais fête la Saint Patrick. Celui qui cherche des sonorités de fête pourra se retrouver auprès des Musiciens de Saint-Julien. Cet ensemble français a un double profil : aussi à l’aise dans la musique ancienne que dans la musique traditionnelle. Il y a deux ans ces Musiciens ont enregistré un sublime CD des Sonates pour flûte de Bach. Maintenant ils plongent dans le genre de la musique Folk baroque. Dans The High Road to Kilkenny on entend bien sûr des œuvres de Turlough O’Carolan, le célèbre harpiste aveugle des années 1700. Mais aussi John Peacock avait l’oreille pour des airs éblouissants, comme on l’entend dans Cuckold Come Out the Amery. Dans Sir Arthur Shæn le violoniste David Greenberg joue avec enthousiasme, mais c’est le flûtiste François Lazarevitch qui impressionne. Sa musicalité nous montre toute la tristesse irlandaise dans The Banks of Barrow. Entre les jigs et les reels le ténor Robert Getchell chante avec une simplicité délicieuse. (traduction du néerlandais)

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