Vivaldi, Le Quattro stagioni

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Alpha classics • Alpha 281 • ISBN 3760014192814 • 1 CD • 1 h 02

  1. Concerto in F Major ‘La Tempesta di Mare’ – I.Allegro (2:37)
  2. Concerto in F Major ‘La Tempesta di Mare’ – II.Largo (1:38)
  3. Concerto in F Major ‘La Tempesta di Mare’ – III.Presto (2:04)
  4. Concerto in D Major ‘Il Gardellino’ – I.Allegro (3:49)
  5. Concerto in D Major ‘Il Gardellino’ – II.Cantabile (3:11)
  6. Concerto in D Major ‘Il Gardellino’ – III.Allegro (2:57)
  7. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – La Primavera’ – I.Allegro (3:23)
  8. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – La Primavera’ – II.Adagio sempre piano (2:24)
  9. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – La Primavera’ – III.Pastorello Allegro (3:39)
  10. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – L’Estate’ – I.Allegro non molto (4:46)
  11. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – L’Estate’ – II.Adagio (2:16)
  12. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – L’Estate’ – III.Presto (3:01)
  13. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – L’Autunno’ – I.Allegro (4:51)
  14. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – L’Autunno’ – II.Largo (2:10)
  15. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – L’Autunno’ – III.Allegro (3:09)
  16. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – L’Inverno’ – I.Allegro non molto (3:18)
  17. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – L’Inverno’ – II.Largo (1:58)
  18. Concerto in C Major ‘Le Quattro Stagioni – L’Inverno’ – III.Allegro (3:20)
  19. Concerto in G Minor ‘La Notte’ – I.Largo (1:49)
  20. Concerto in G Minor ‘La Notte’ – II.Presto (Fantasmi) (0:47)
  21. Concerto in G Minor ‘La Notte’ – III.Largo (1:06)
  22. Concerto in G Minor ‘La Notte’ – IV.Presto (0:57)
  23. Concerto in G Minor ‘La Notte’ – V.Largo (Il sonno) (1:16)
  24. Concerto in G Minor ‘La Notte’ – VI.Allegro (1:57)

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À propos

L’originalité et l’alternance spectaculaire des instruments solistes – tous joués par François Lazarevitch – entraînent la première métamorphose de ces Quatre Saisons atypiques : au Printemps revient la musette, requise par la version fantaisiste et néanmoins exigeante imaginée par Chédeville en 1739, tandis qu’aux trois autres concertos, adaptés d’après les originaux pour cordes, sont dévolues flûtes à bec et traversière. Ces variations de timbres, leur vélocité et leur inventivité défient toutes les subtilités de la nature contrastée pensée par Vivaldi.

Interprètes
François Lazarevitch : direction, flûtes, musette
David Greenberg : violon 1 
Reynier Gerrero : violon 2 
Sophie Iwamura : violon 
Nils de Dinechin : violoncelle 
André Henrich : théorbe 
Pierre Gallon : clavecin 
Christian Staude : contrebasse

Ce CD a été enregistré avec le soutien de l’ADAMI.

Keine Frage: François Lazarevitch ist einer der führenden Barockflötisten unserer Zeit.

Kultur Radio – Bernard Schrammek

Médias

Presse

septembre 2017

Crescendo Magazine

Dominique Lawalrée

De nouvelles saisons ?

Avec ce nouvel album, François Lazarevitch aborde Vivaldi accompagné par Les Musiciens de St Julien. On est donc en excellente compagnie pour une aventure qui ménage le connu et l’inédit. Sept concerti dédiés à la nature la jalonnent. Trois d’entre eux proviennent du célèbre opus 10 : La Tempesta di Mare, La Notte et Il Gardellino. La vitalité rythmique avec laquelle ils sont interprétés évite cependant la brutalité. Comme toujours lorsque la musique de Vivaldi est interprétée avec justesse, un souffle de fraîcheur bienfaisant envahit les oreilles de l’auditeur. Mais rien ici ne le prépare au choc des quatre saisons. Il y a tout d’abord “Le Printemps”, dans une adaptation du 18ème siècle de Nicolas Chédeville, avec des instruments à vent et la musette baroque (petite cornemuse) en soliste à la place du violon. Pour y goûter, il faut évidemment faire abstraction de la version originale que nous connaissons tous si bien. Car le choc est rude : l’ensemble est transposé en do majeur, au lieu du mi majeur habituel. La couleur change donc, mais, passé la surprise, on s’y fait et… on apprécie. Le bourdon de la cornemuse est même plaisant et accentue le côté printanier. Après tout, pourquoi pas ? Les adaptations, lorsqu’elles sont bien réalisées, ont au moins l’avantage de nous faire redécouvrir certaines œuvres. Du coup, François Lazarevitch, bientôt à Bozar, a lui-même adapté les trois autres saisons, en transformant le violon solo en flûte solo. Il s’en explique dans les notes de pochette. Le moins qu’on puisse dire est que sa flûte sonne naturellement et… nous enchante ! C’est signe que l’adaptation est pertinente et bien réalisée. Sa performance virtuose en est d’autant plus appréciée, surtout dans le troisième mouvement de l’été (l’orage), le premier de l’automne et l’hiver entier. Ce CD est donc non seulement conseillé à tous les amoureux de Vivaldi, mais aussi aux curieux et à tous ceux qui veulent entendre de la bonne musique.
Son 10 – Livret 10 – Répertoire 10 – Interprétation 10

août 2017

Kultur Radio

Bernard Schrammek

Federnde, mitreißende und hochtransparente Interpretation

Man möchte eigentlich meinen, dass es auf dem CD-Markt bereits ausreichend Einspielungen der “Vier Jahreszeiten” von Antonio Vivaldi gäbe. Doch die Neuaufnahme des Evergreens mit dem französischen Ensemble Les Musiciens de Saint-Julien unter Leitung des Flötisten François Lazarevitch lässt gewaltig aufhorchen.
Aus den Violinkonzerten hat er kurzerhand Konzerte für Traversflöte gemacht. Zwar muss er dabei auf manchen Doppelgriff und einige weitere typische geigerische Figuren verzichten, dafür gewinnt er aber den warmen, einfühlsamen und differenzierten Klang der Flöte. Das nimmt man besonders gern in den langsamen Sätzen (etwa dem “Kaminfeuer” des “Winter”-Konzerts) wahr, aber auch die schnellen Rahmensätze voll Virtuosität und Feuer entbehren nicht einer großen Faszination.
Keine Frage: François Lazarevitch ist einer der führenden Barockflötisten unserer Zeit. Das beweist er nicht zuletzt im berühmten “Frühling” der “Vier Jahreszeiten”: Hier bietet Lazarevitch eine Version für Musette – also für einen kleinen, barocken Dudelsack – und Orchester, die schon im 18. Jahrhundert vom französischen Komponisten Nicolas Chédeville erstellt wurde.
Das überaus populäre Barockstück erklingt durch das ungewohnte Soloinstrument zwar an der Grenze zur Karrikatur, aber dennoch zweifelt man keinen Augenblick an der Seriosität der Aufnahme. Großen Anteil an der Originalität der Neuaufnahme besitzen die Musiciens de Saint-Julien, die in solistischer Besetzung für eine federnde, mitreißende und hochtransparente Interpretation sorgen.
Ergänzt wird diese neue “Jahreszeiten-Version” durch drei weitere Programmkonzerte Vivaldis, die allerdings original für Block- bzw. Traversflöte vorgesehen sind. Schön, dass sich die Musiciens de Saint-Julien entschlossen haben, diese Dauerbrenner der Barockmusik völlig neu einzuspielen.

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